new icn messageflickr-free-ic3d pan white
Dans la salle des Chérubins de la Tour d'Eben-Ezer, Eben-Emael, Bassenge, Province de Liège, Belgium | by claude lina
Back to photostream

Dans la salle des Chérubins de la Tour d'Eben-Ezer, Eben-Emael, Bassenge, Province de Liège, Belgium

Robert GARCET est né en 1912 dans le village charbonnier de Ghlin (Hainaut).

Il connut l’environnement des corons du Borinage. Les rudes combats de la grande guerre aux environs de Mons furent le décor de sa petite enfance.

La mouvance familiale et l’après-guerre l’amenèrent à Paris pour la première école qui imprima la base dynamique de la langue française. L’écriture, la lecture devinrent les instruments majeurs de sa personnalité curieuse et talentueuse.

La misère du Borinage avait le socialisme pour espoir. Son grand-père en fut un leader borain et le marqua par la conscience morale du devoir qui imprégna les valeurs familiales.

Une adolescence trop courte et voilà le travail, les responsabilités et déjà la grande crise mondiale. La montée du national-socialisme et des adeptes minoritaires dans toute l’Europe s’affirme dès 1932 comme un courant dominant, arrogant, intolérant, révoquant les règles du droit international et du code moral.

Robert a alors vingt ans. Il se mobilise en intellectuel et espère trouver dans l’Histoire les causes de la guerre en préparation et ses remèdes.

Il entame alors le combat de sa vie : la Paix.

Son premier livre en donne toute la dimension « Son Combat ».

Après avoir construit la maison familiale, dès 1950 il consacre sa force, son énergie à la recherche historique, biblique, l’écriture, la publication et enfin la construction de la Tour d’Eben Ezer.

La Tour devient un nouvel instrument pour exprimer ses idées pacifistes et ses valeurs : liberté de conscience, égalité pour tous, fraternité entre tous les hommes.

Pour atteindre ces objectifs, Robert Garcet donne des devoirs et nous les propose : AIMER – PENSER – CRÉER.

Sa vie fut recherche en archéologie, géologie, philosophie. Son Musée qu’il érige en asbl dès 1952 constitue le berceau dans lequel vont grandir toutes ses découvertes.

En 1970, il est découvert par les médias et les observateurs dans le domaine de l’art, de l’écriture, de l’histoire et de l’architecture. Clovis Prévost est le premier à le placer parmi les « constructeurs de l’imaginaire ».

Harald Szeemann le place parmi les artistes et philosophes visionnaires du 20ème siècle.

1,350 views
18 faves
10 comments
Uploaded on January 12, 2018